The ecofashion wishlist – été 16

Hello les cocos !

Un moment déjà que je prépare cet article, mais je n’arrivais pas à trouver le temps de le terminer ! Je suis un peu sur tous les fronts en ce moment, je vous en ai déjà un peu parlé sur fb, je consacrerai très bientôt un post à l’aventure du Grand Vestiaire sur le blog, mais pour l’instant, on va parler soldes !

Je n’ai tellement plus l’habitude d’acheter du neuf, voire même d’acheter tout court en ce moment, que je peux dire que j’ai un peu eu de mal à vous concocter cette petite liste-là. Avant tout, cette saison, j’ai besoin de chaussures ! D’où les trois paires de pompes sur la wishlist… 🙂

J’aimerais aussi me trouver un nouveau maillot de bain, le mien (un Luz deux pièces orange que j’adore) n’est pas très adéquat pour aller surfer, avec son gros nœud sur le devant, ça m’appuie quand je suis sur la planche, du coup j’en voulais un tout lisse, sans fioritures ! Et puis j’ai eu un petit coup de cœur pour l’autre plus original.

Voilà pour les vrais besoins, le reste, ce sont des choses qui me plaisent beaucoup mais que je ne m’offrirai pas cette fois-ci ! Han, par contre, j’aurai trop de mal à choisir une seule de ces paires de shoes, j’aimerais les trois ! Je sais, je vais lancer un crowdfunding. Aha. Une paire de baskets pour remplacer mes Veja essouflées, une paire de sandales parce qu’en ce moment je n’en ai qu’une, et une paire mi-saison originales !

wishtlist-mode-responsable-ethique-shopping-ete-2016-myhappywardrobe

1. Sandales ‘Ezra’, Good Guys Don’t Wear Leather, soldées à 99€ – vegan, fabrication éthique au Portugal

2. Sac à dos, Alpha Cruxis chez Shopethik, 100€ au lieu de 250€ – cuir tannage végétal, fabrication artisanale en Allemagne

3. Chaussures, MIISTA, soldées à 140GBP – fabrication éthique en Espagne

4. Collier ’bouton’, Barbarisme Paris, soldés à 39€ – fabrication artisanale en France, tissu recyclé

5. Maillot ‘Parme’, Luz Collections, 112€ l’ensemble au lieu de 140€ – coton bio, équitable

6. Top ‘Fiona’, People Tree, 52,50€ au lieu de 75€ – coton bio équitable, fabrication éthique

7. Broche ‘Paysage précieux no1’, Eléonore Bougeant, 20% de réduc à partir de 40€ d’achats – fabrication artisanale en France

8. Baskets ‘Craie’, Pairs in Paris pour Pablo, 115€ au lieu de 230€ – fabrication éthique au Portugal

9. Pantalon ‘Georgina’, People Tree, 95,20€ au lieu de 119€ – tissé à la main, fabrication éthique et artisanale

10. Chemise ‘Le Désert Bleu’, Wanted Gina, 77€ au lieu de 110€ – fabriqué en France

11. Maillot ‘Cara et Lilas’, Daïva Collections chez Shopetik, 85€ au lieu de 170€, fabrication éthique au Portugal

Et sinon, sur fb, je vous avais partagé une vidéo, un reportage de France 5, sur les soldes, très bien fait. Du coup, je me suis dit que j’allais vous faire un petit point sur ce que c’est, les soldes responsables. La majorité des créateurs (je dis créateurs, pas marques) responsables ne font pas de soldes. Pourquoi ? Tout simplement parce que bien souvent, leur marge est si faible, qu’ils y perdraient trop. Pas toujours facile, non plus, de mon côté, de vous faire toujours ces jolies (j’espère !) sélections, parce que beaucoup ne font pas de soldes !

Mais on trouve quand même plein de bonnes affaires, et davantage dans les marques plus ‘établies’…

Petites astuces pour des soldes responsables

$ Faites une liste précise de choses dont vous avez besoin. Facile, ouais vous allez me dire. Nan, mais une vraie liste, sur papier, téléphone, la main ou l’oreille, n’importe quoi, mais une vraie liste, écrite noir sur blanc, bien pensée, pas extravagante (3 t-shirts, 5 pantalons, 4 paires de chaussures…, euh nan).

$ Établissez un budget maximum, histoire de ne pas vous faire surprendre en fin de mois. Enfin, je dis ça, après, c’est vous qui gérez avec le banquier, c’est pas moi 😉

$ Faites du repérage sur le net ou en boutique, et donnez vous au moins deux choix pour chaque chose dont vous avez (vraiment) besoin (ex : j’ai besoin de sandales (tiens tiens), j’en repère deux modèles différents), pour les essayer en vrai et choisir sciemment lequel acheter. Et puis ça permet d’ajuster sur le budget, si vous prenez la paire de chaussures un peu moins chères, vous pourrez opter pour ce sac plus cher sans craquer votre budget.

$ Achetez au maximum dans les boutiques responsables ! Que ce soit sur le net ou en boutique, vous en connaissez forcément, déjà, rien que sur MHW vous avez un joli choix en farfouillant un peu. Créateurs ou marques engagés, ils n’attendent que vous les cocos !

$ Ne pensez pas toujours ‘neuf’, l’alternative occasion existe aussi, même en soldes ! Et ça rallonge sacrément le budget pour d’autres craquages achats raisonnés…

$ Si vous n’avez pas les moyens/pas trouvé le vêtement que vous cherchez sous sa forme éthique, je ne vais pas vous taper sur les doigts, hein, mais à choisir, préférez quand même les vêtements de qualité, dans tes matières solides, avec de belles finitions et regardez les étiquettes (compo + pays de fabrication) afin de faire un choix éclairé !

$ Résistez à l’appel de cette robe, mais résistez franchement, elle n’est ni dans votre budget, ni dans votre liste de ‘besoins’. Zut, vous êtes plus fortes qu’elle !

$ Et le plus important, si vous n’avez pas besoin, n’achetez pas ! En mode responsable, on est pas des fashion victims, mais des consomacteurs. Yeah !

 

Des bisous, et oubliez plus souvent votre porte-monnaie à la maison ♥︎

Mode éthique ? Ou mode responsable ?

Hello les cocos !

Le temps passe si vite, déjà un mois que je n’avais pas publié ! Han la cata 😉 Parfois, on a aussi besoin de petites pauses pour mieux revenir, et puis je ne vous cache pas que je suis hyper à fond en ce moment ! Oui, oui, toujours ce projet dont je vous parlerai en détails très (très !) bientôt, et dont certains d’entre vous on déjà entendu parler…

Mais aujourd’hui, je voulais aborder un sujet plus tatillon. Les mots, les mots ! Le choix des mots. Les mots de la mode. De quoi parle-t-on ?

mode-responsable-ethique-mot-definition-durable-myhappywardrobe-2

J’ai pris cette habitude, au cours de mon cursus hyper universitaire (prof de philo de khâgne, si tu m’entends) de faire attention à mes mots. Certains d’entre vous qui me connaissent savent que parfois, au cours d’un discussion, je bbb-b-b-u-uu-gg-u-e sur des mots que je n’arrive pas à trouver, parce que je suis à la recherche du mot juste pour exprimer mon idée, et qu’est-ce qu’on en a, en français, des mots. Le mot juste, le mot qui retranscrit ma pensée le plus exactement. Alors je suis frustrée quand ce-dit mot ne daigne pas arriver jusqu’à l’écran inter-cérébral qui me sert à projeter puis énoncer les choses que je vous dis. À l’écrit, c’est plus facile, tu tapes ‘synonymes’ dans google, et BAM ! tu retrouves le coquin.

Et que l’on soit en train de parler de phénomène de perspiration des murs ou de purée d’amandes, ou encore de MODE, ben c’est pareil, je ressens le besoin fondamental d’utiliser les bons mots. Et justement, puisqu’on parle du loup…

Quand j’ai commencé à faire les recherches pour la rédaction de mon mémoire, j’ai, en bonne cartésienne, d’abord établi une définition des mots et expressions de la mode. Mais pas n’importe qu’elle mode, puisqu’on parle toujours de « sustainable fashion » ici.

Pourquoi partir de l’anglais ? Parce que le terme est juste. Pile-poil, adéquat, exact, approprié, conforme, parfait pour notre sujet. Mais dès que l’on met un pied dans l’Hexagone, que dis-je, un orteil, il nous faut bien traduire, non ? Et c’est normal. Alors essayons de le traduire, ou l’article qui se transformait en caprice linguistique.

Très littéralement, on dirait d’abord la ‘mode soutenable’, mais franchement, ça veut rien dire. Quoi, il faut la soutenir, sinon elle tombe ? Mouahaha. ‘Sustainability’, en anglais, veut dire ‘développement durable’, donc on pourrait imaginer parler de ‘mode durable’. Mais pas besoin de passer par 50 arguments pour vous convaincre que ça n’a pas de sens. Si ? OK. C’est antithétique, l’idée de la mode est par essence quelque chose lié à l’idée de tendances, donc d’éphémère, certes soumis à des phénomènes cycliques, mais ‘durable’ = qui perdure, alors que ‘mode’ = qui ne dure pas. Qui a dit « le style reste, les modes passent », hein ? Pfiou, ça va, on suit, pas trop dur ?

mode-responsable-ethique-mot-definition-durable-myhappywardrobe

Donc ‘mode durable’ au placard. Et c’est là que commence la vraie battle de mots, puisque bien entendu, je vous passe tous les ‘mode propre’ (bah, t’es sale), ‘mode écologique’ (et le social ?), ‘mode slow’ (qui a dit « on traduit oui ou crotte » ?), ‘mode verte’ (je sais pas vous, mais je ne porte pas de vert), ‘mode alternative’ (mais non, c’est eux les autres !) etc. Parce que là maintenant, vous allez me suggérer ‘mode éthique’, ou ‘mode responsable’. Oui, mais ‘responsable’ ? Quoi, ça veut dire que si j’achète pas ‘sustainable’, je ne suis pas une personne responsable ? Peut-être ?! C’est un peu un jugement de valeur, ça ! Oui, zut.

mode-responsable-ethique-mot-definition-durable-myhappywardrobe-3

Alors, et ‘mode éthique’ ? Si je vous pose la question, et que vous connaissez mon blog, c’est bien qu’il y a un hic. Bah ouais. Parce que c’est quoi la mode éthique ? L’éthique, au sens large, est un synonyme de moral, à la différence que l’éthique est personnelle, alors que la morale s’applique à une communauté. Toujours est-il que les deux termes sont à destination d’un usage social, voire sociétal, mais pas environnemental, c’est-à-dire qu’ils s’appliquent à des interactions sociales entre des individus, pas des individus envers la nature qui les entoure. Vous voyez où je veux en venir ? Que ça n’implique pas le côté écologique de la chose dans le sujet qui nous intéresse. Pour vous en donner une vraie définition, corroborée par l’Institut Français de la Mode et le Ministère de l’Emploi, de la Cohésion Sociale et du Logement (rien que tout ça), la mode éthique, c’est :

« [Le] respect des droits de l’homme sur son lieu de travail. Elle s’appuie sur la notion de qualité sociale : interdiction du travail forcé et du travail des enfants, absence de discrimination raciale ou sexuelle, liberté syndicale, conditions d’hygiène et sécurité respectées… »

mode-responsable-ethique-mot-definition-durable-myhappywardrobe-4

Et donc, la mode éthique n’est pas égale à ‘sustainable fashion’, mais en est une partie de la définition, une sous-catégorie, tout comme l’est la mode écologique (matières), la mode équitable (prix justes), la mode lente (pardon, ‘slow’), la mode recyclée (matières aussi), etc…

Alors on parle de quoi ? Faute de mieux, on restera sur la ‘mode responsable’, c’est lourd, c’est pas très joli, il faudra mettre votre sensibilité de côté et entendre le fait que vous n’êtes peut-être pas tout le temps responsable, mais au moins, on sait de quoi on parle. Et puis on peut aussi vous dire ‘quoi, je suis pas éthique, c’est ça ?’, donc c’est pareil…! Voilà qui restaure un peu certaines choses que j’essaye d’exprimer depuis un moment, au détour de discussions engagées. Vous le saurez maintenant, s’il m’arrive d’utiliser le terme de mode éthique, c’est dans ce sens précis, et pas comme équivalent de la mode responsable. Alors oui, en amoureuse de la langue française, je me bats parfois un peu contre les moulins à vents pour faire entendre les mots justes, mais vous ne m’en voudrez pas, hein !

Des bisous (littéralement) ♥︎

De la quête du dressing idéal // Chap.2 : le grand tri

Hello les cocos !

Aujourd’hui, on va continuer notre quête du dressing idéal, qui avait commencé ici. Vous vous souvenez, je vous donnais quelques astuces pour faire un grand tri dans votre penderie, et du coup de mon côté j’en ai fait un aussi ! Je vous propose donc de parcourir avec moi ce périple dans nos abysses garde-robiales, en espérant vous donner quelques clefs pour réussir à faire un tri efficace.

tri-trier-ses-vetements-comment-vide-dressing-blog-myhappywardrobe-2

On va commencer par définir une chose : on est d’accord que tous les vêtements triés seront soit donnés, soit vendus, mais pas jetés, hein ! Même les chaussures vont dans les bacs à vêtements, si on les lace ensemble. Et puis, un maître-mot : pas d’états-d’âme. PAS D’ÉTATS D’ÂMES. J’insiste ! Si un vêtement ne correspond plus à vos critères vestimentaires, on s’en sépare, un point c’est tout. Okay ? 🙂

Alors, munissez-vous de votre carton sans fond qui mène aux oubliettes, de votre détermination, et de vêtements faciles à enlever pour pouvoir essayer les vêtements sur lesquels vous avez un doute. Comment trier ses vêtements efficacement ?

Les désaimés / les oubliés

Bon, ça, c’est la catégorie la plus facile à trier, du coup, vous connaissez, je ne vais pas m’étaler. La mode les a ridés comme le front de papy, ou on les a oubliés comme une vieille chaussette orpheline au fond du tiroir. À part de rares (re-)découvertes plaisantes, ceux-là sont faciles à trouver et à mettre dans le carton aux oubliettes !

J’en ai éliminé déjà une petite dizaine de cette façon, comme ce pull rouge qui ne me plaît définitivement plus. Et vous, vous êtes à combien ?

tri-trier-ses-vetements-comment-vide-dressing-blog-myhappywardrobe

En forme de quoi ? En forme de corps

Mais si, vous savez, ces vêtements qu’on replace toujours sur soi, où qui sont étriqués à un endroit inconfortable (ventre, bras, aisselles, entre-jambe…). D’abord, même si certains vous plaisent encore, dites-vous que ce n’est pas vous qui êtes de travers, mais qu’il y a un problème de coupe, et que vous pourrez en trouver un similaire qui vous conviendra mieux.

Comme ça, j’ai pu en envoyer aux oubliettes quelques uns, comme un pantalon trop taille basse, ou un col trop bateau à remonter tout le temps. Alors, et vous, combien de plus ?

Couleur, café…

Sujet difficile, la couleur. D’autant que d’une matière à l’autre, une couleur peu nous aller et d’autres pas du tout. Mais les matières sont un autre sujet. 🙂 Dans le prélude à cet article, je vous donnais quelques astuces pour trouver vos couleurs. Mais en plus des couleurs, il y a aussi les motifs qui rentrent en ligne de compte ! Entre les gros motifs, les petits, les très contrastés et les doux, il doit y en avoir qui vous mettent en valeur, et d’autres qui vous ‘mangent’ le visage (doh !). Vous pouvez vous faire aider la dessus ! Et j’insiste, pas de regrets, puisque le but est de garder que ce qui vous rend belle, et pas moyen-belle !

J’ai ainsi supprimé quelques vêtements aux couleurs trop tristes (je trouve que le gris moyen ne va qu’aux blondes, mais pas à moi en tout cas !). Et vous, les motifs, ça passe comment ?

tri-trier-ses-vetements-comment-vide-dressing-blog-myhappywardrobe-3

Trop de basiques tue le basique

Oui, oui, même si les basiques sont le fondement de toute bonne garde-robe, vous avez certainement investi dans quelques basiques, finalement trop simples, si simples, que vous ne les portez pas. Comme ce marcel blanc sans intérêt, ou ce col roulé noir qui n’apporte jamais rien à vos tenues. À moins que vous ne les portiez que dans de rares occasions (tenue de sport, ski, cocooning), vous pouvez en garder quelques uns, mais franchement, débarrassez-vous du reste.

J’ai viré notamment plusieurs débardeurs et sous-pulls comme ça. J’aurais toujours un autre top à mettre sous mes pulls, et puisque je ne porte pas ces débardeurs, ça ne sert à rien de les garder, nan ? Vous en êtes où côté basiques ?

Ça pique les yeux

Dans votre garde-robe, vous avez aussi quelques pièces très fortes, que vous aimez bien, mais que vous avez du mal à porter, parce les couleurs sont trop flashy, la forme trop bizarre ou osée, bref, quand on vous voit avec, on fait souvent une drôle de tête (parce qu’en plus ça se ressent quand on n’assume pas un vêtement). Ceux-là, laissez-les à d’autres, ça n’est pas pour vous, tant pis ! Rappelez-vous, on élague pour aller vers le mieux.

J’ai trié plusieurs vêtements trop courts/moulants/décolletés (fini la période ado !), dont certains que j’aimais bien, mais non, zut, ça n’est pas pour moi.

Une question de taille

Vous avez déjà, vous aussi, acheté un vêtement dans une taille plus grande ou plus petite, parce qu’il n’y avait plus la vôtre, mais que vous le vouliez vraiment ? Et maintenant, vous le portez avec aise ? Est-ce que malgré la différence de taille, il tombe vraiment bien sur vous ? Si non, direction les oubliettes.

J’ai évacué de cette façon (entre autres) une veste trop petite, que j’adore pourtant mais comme je n’arrive pas à la porter, ça n’a pas d’intérêt. Combien pour vous ?

tri-trier-ses-vetements-comment-vide-dressing-blog-myhappywardrobe-4

T’as du peau

Il faudra aussi, par ce tri, écouter votre peau. Si elle crie au contact de ce pull en laine si joli qui vous gratte pourtant trop, ça va pas. Si elle pleure au contact de cette chemise sympa qui vous fait bizarrement sentir des aisselles, ça va pas non plus. Bref, il y a des matières comme ça, où c’est pas la frite. Il faudra maintenant s’épargner l’épiderme et mettre toutes ces matières désagréables au cachot !

Deux pulls et quelques tops ont atteint le carton des oubliettes ! Ouais ! Alors, vous en êtes où ?

Problème technique sur le réseau

Hum, il doit y avoir dans tout ça encore quelques uns à extraire, ceux qui ont un problème technique. Un bouton manquant, un zip cassé, un ourlet à refaire, une doublure fantôme ou des poches pochées ? Soit vous les réparez/faites réparer une bonne fois pour toute, soit… Après tout, s’ils sont abîmés depuis longtemps, et que du coup vous ne les portez plus, c’est peut-être un signe ?!

Je me suis débarrassée d’un pantalon dont le zip est cassé, d’une robe tachée, et d’un pull qui déteint. Combien pour vous ?

J’aime vraiment bien celui-là, pourtant…

Alors là-dedans, il y a ceux pour lesquels on hésite trop. Exemple live : j’ai deux marinières, une blanche aux rayures marines, et une marine aux rayures blanches (wouhou !). J’aime les marinières, donc a priori je les garde. Pourtant, la coupe est moyenne, et la matière pas top. Je fais quoi ? S’il y a doute, déjà, c’est mauvais signe. On débarrasse. Pourquoi ? Parce que l’idée, c’est d’arriver à les remplacer par des modèles similaires mais optimum, qui vous conviendront parfaitement, et pas moyennement. Soit vous le refabriquez si vous savez faire, soit vous achèterez un semblable en mieux (responsable ou seconde-main). Vous verrez, vous vous sentirez au top après ça.

Et c’est ainsi que j’ai envoyé aux oubliettes mes deux marinières, qui je suis sûre, plairont à d’autres. Alors, facile ?

 

On pourrait faire encore plein d’autres typologies de cette façon (vêtements qui ne vont à aucune saison, que vous gardez parce c’est un cadeau, que vous avez pourtant payé très cher, etc), mais je crois que vous avez déjà une bonne base pour vous y mettre.

Pas encore suffisant ?

Essayez de vous faire une garde-robe capsule, sur un mois par exemple, en ne sélectionnant que des vêtements ‘sûrs’ : ceux dont vous êtes sûre de les porter facilement au quotidien, de les mélanger sur plusieurs tenues, ceux dans lesquels vous êtes à l’aise, ceux que vous emportez toujours avec vous en voyage. Pour vous aider à en faire une, vous pouvez vous balader sur le blog de la super Eva, adepte de minimalisme et de garde-robes capsule.

Une fois que vous l’avez réalisée, portez ces vêtements, sans faire d’exception, pendant le temps choisi (un mois ?), et mettez de côté tous les autres vêtements. Au bout d’un mois, ça devrait vous avoir aidé à redéfinir vos vêtements prioritaires, et à en trier d’autres. On ne garde que le meilleur !

Et après

Après, comme on a dit, on donne ou on vend. Vide-dressings, sites de reventes, Emmaüs trocs entre copines, vide-greniers, bennes à vêtements, à vous de jouer !

Par rapport à la dernière catégorie, vous avez peut-être une liste de vêtements à remplacer. À vous de redoubler de créativité pour leur trouver une alternative éco-responsable, ou alors, de les fabriquer vous-même.

Et même que si vous avez la fibre créative, vous pouvez récupérer sur les vêtements trop abîmés des composants à réutiliser (zips, boutons, rubans, ceintures, etc).

Au prochain épisode, on essaiera de définir son propre style, ou uniforme personnel… Ouhouh, j’ai hâte ! J’espère vous avoir aidé, en attendant :

–> MÉGA VIDE-DRESSING SUR LE BLOG ! <–

visuel-vide-dressing-blog-myhappywardrobe

Je publierai au-fur-et-à-mesure sur Fb et Insta des tenues à vendre, dont quelques petites pépites, alors restez connectées ! Et puis tout ça finira, je le sens, en grand vide-dressing d’appartement…

Des bisous ♥︎

 

Happy People // Rencontre avec Hylla Penderie Partagée

Hello  les cocos !

J’espère que vous avez apprécié mon petit concours surprise ! Vous aurez les résultats demain. En attendant, virage à 360°C, on va parler de tout autre chose aujourd’hui. On va parler location de fringues et penderies à partager.

happy-people-hylla-penderie-interview-recyclerie-myhappywardrobe-6

J’ai rencontré Hylla Penderie pendant les différents rendez-vous ‘mode responsable’. Hylla Penderie, ce sont deux nénettes toutes jeunes mais pas moins dynamiques, Céline et Amandine, qui ont monté un système de location de vêtements, mais ce qui change, c’est qu’elles proposent de vous louer des vêtements de seconde-main, et encore mieux, de faire louer vos propres vêtements.

Donc ce qui est cool, dans leur concept, c’est que c’est hyper accessible, qu’il y a des vêtements vachement sympa qui nous font oublier la location où on-porte-une-robe-de-luxe-mais-on-est-assis-a-cote-de-tonton-hubert-qui-a-la-tremblote-et-qui-adore-le-vin-rouge, et puis c’est plus convivial, puisqu’on peut venir les rencontrer, se faire conseiller, boire un thé !

Hylla Penderie, ça fonctionne comment ? On peut s’abonner ou emprunter à la pièce, l’emprunt fonctionne pour un mois, ce qui a le mérite de vraiment te laisser le temps de porter le vêtement choisi. On peut proposer un vêtement à la location, tu sais, cette jolie jupe achetée pour tel fête, que tu ne portes jamais, mais dont tu n’as pas envie de te séparer définitivement…

happy-people-hylla-penderie-interview-recyclerie-myhappywardrobe-4

En attendant d’ouvrir leur première boutique, vous pouvez aller louer, faire louer, ou papoter avec les filles samedi 28 mai, à la Recyclerie (porte de Clignancourt), de 12h à 20h… et maintenant, je leur laisse la parole.

 

Racontez-moi en quelques mots votre parcours.

*Céline : Avant d’obtenir le statut d’étudiante-entrepeneure en juillet dernier, j’ai fait une licence franco-allemande en gestion à l’Université de Nanterre. Depuis la classe de seconde, j’ai suivi un parcours franco-allemand, d’abord en intégrant une classe AbiBac au lycée, puis en intégrant cette bi-licence. J’ai fait la moitié de mes études supérieures à Nanterre, l’autre moitié à Mayence, à côté de Francfort. C’est d’ailleurs le fait d’avoir toujours été étroitement liée à l’Allemagne, aux Allemands, à leur culture, leur manière de vivre et leur ouverture d’esprit, qui m’a entraînée indirectement dans cette aventure entrepreneuriale aujourd’hui.

°Amandine : J’ai eu un parcours scolaire très commercial et business. Je suis diplômée d’un DUT Techniques de commercialisation de l’IUT Paris Descartes qui m’a enrichi en expériences professionnelles et en relationnel. Après un stage de deux mois auprès d’une entrepreneure de La Ruche, j’ai été en contact avec l’entrepreneuriat social et le développement durable (notamment dans la mode) et j’ai décidé de m’orienter en ce sens. J’ai poursuivi sur une licence professionnelle en Management du DD que j’ai eu la chance de faire en Allemagne.

happy-people-hylla-penderie-interview-recyclerie-myhappywardrobe-5
Je sais que vous vous êtes rencontrées d’une drôle de façon, vous m’en dites plus ?

°A : Lors de mon année de licence en Allemagne, j’ai effectué un stage de 4 mois à Hambourg. Stagiaire dans une boîte d’e-tourisme, j’écrivais un blog sur le développement durable en Allemagne, dans le cadre de mes cours, et auquel j’ai pris goût. J’ai découvert le concept de location de vêtements à travers un reportage Arte sur le troc et le partage où ils présentaient le concept Kleiderei (location de vêtements à Hambourg). J’ai trouvé ça génial pour un article sur le développement durable en Allemagne ! Pour partager mon article et faire découvrir le concept sur les réseaux, je l’ai publié sur LinkedIn. Peu de temps après, Céline m’a contacté en MP (sur LinkedIn), après avoir lu mon article, enthousiaste de pouvoir rencontrer quelqu’un qui s’intéresse à ce sujet. Nous étions par hasard en connexion LinkedIn car nous travaillions dans la même entreprise d’e-tourisme mais pas au même service. Nous nous étions même jamais croisées avant dans l’entreprise !

*C : Je dirais que notre rencontre est l’illustration même de l’expression « le hasard fait bien les choses! » ; car c’est vraiment par hasard, un jour, en juin 2015, que je suis tombée sur l’article de blog d’Amandine sur LinkedIn. Et quand j’ai vu qu’elle y parlait du concept allemand Kleiderei et qu’elle avait l’air de trouver ça chouette, j’ai sauté au plafond en me disant : « Hallelujah! Voilà enfin quelqu’un (une jeune française en plus) qui s’intéresse aux mêmes choses que moi! ». Et comme à cette époque, j’écrivais mon mémoire de licence sur la location de vêtements, j’ai contacté miss Amandine pour qu’on prenne un petit café et qu’on discute de Kleiderei, de ce qu’elle en pensait etc. J’en ai profité pour l’interviewer et intégrer son témoignage à mon mémoire. Et puis quand on a discuté toutes les deux de ce super concept de location de vêtements et que j’ai vu à quel point, elle aussi, elle était enthousiaste, je lui ai parlé du projet que j’avais de transposer ce concept au contexte français, dès mon retour sur Paris. Et je n’ai pas eu besoin de lui avancer quinze mille arguments pour la convaincre de se joindre à moi dans cette aventure (un peu fofolle 😉 ) : dès le début, elle était emballée !

happy-people-hylla-penderie-interview-recyclerie-myhappywardrobe-2
Quel a été le déclic qui vous a fait vous lancer dans l’aventure Hylla Penderie ?

°A : Mon déclic fût ma rencontre avec Céline. Je trouvais le concept génial mais je n’avais jamais eu idée à me lancer dans l’entrepreneuriat. On a discuté, elle m’a expliqué ses idées, son parcours, ses besoins, le statut étudiant-entrepreneur auquel elle a postulé et je me suis dit allez c’est parti ! Notre rencontre n’était pas un hasard et je ne me voyais pas continuer vers une année universitaire encore « business-business ».

*C : Pareil, le déclic qui m’a fait me lancer concrètement dans ce projet entrepreneurial, c’est ma rencontre avec Amandine l’été dernier. Avant cette rencontre, j’avais déjà l’idée de ce projet, mais je ne voulais pas me lancer seule. Si je n’avais pas rencontré Amandine cet été, je ne pense pas que je me serais lancée et que j’en serais arrivée où j’en suis aujourd’hui. Comme on dit « seul on va vite [et encore…], mais à plusieurs on va plus LOIN. » 😉

happy-people-hylla-penderie-interview-recyclerie-myhappywardrobe
Comment imaginez-vous écrire la suite de l’histoire d’Hylla Penderie ?

*C : Je vois Hylla Penderie Partagée comme un mouvement profond. J’espère qu’avec les mois et les années, la communauté des Hyllarantes ne fera que grandir et  se renforcer. Avec la première Penderie Partagée que nous souhaitons ouvrir dans les prochains mois, puis avec les suivantes (croisons les doigts!), nous voulons créer de véritables lieux d’échange et de partage où la communauté pourra se retrouver, papoter et passer du bon temps (tout en louant des super fringues!). Contrairement à d’autres projets qui voient le jour un peu partout dans le domaine de la location de vêtements, on ne souhaite pas uniquement développer un concept relié à un site internet, mais bien quelque chose de physique et de concret. Notre projet répond aussi à un besoin de lien humain. En tout cas c’est comme ça que je le vois. On espère aussi pouvoir élargir notre concept à la mode masculine dans les prochaines années ! Bah oui, why not ??

°A : Ce que j’imagine pour Hylla est l’implantation de boutiques dans plusieurs quartiers et/ou villes de France, mais aussi la durabilité d’un mouvement pour consommer la mode autrement !

happy-people-hylla-penderie-interview-recyclerie-myhappywardrobe-3
Ouh, je suis sûre que vous avez de bons conseils d’entrepreneuses à nous glisser à l’oreille…

*C : Mon principal conseil : lancez-vous ! L’entrepreneuriat est une très belle aventure. Elle m’a permis de faire de superbes rencontres, mais aussi de me retrouver moi-même : retrouver mes valeurs, mon caractère et ma personnalité, et d’essayer via l’entrepreneuriat de répondre au mieux aux préoccupations qui sont les miennes. Lancez-vous, mais surtout, osez sortir du moule. Ayez du culot !

°A : – Oser se lancer même si tout n’est pas parfait et complètement cadré,
– Montrer de l’authenticité et son histoire à sa communauté,
– Tester son idée,
– Ne pas se laisser abattre par des préjugés (trop jeune, pas assez d’expériences, etc) !

happy-people-hylla-penderie-interview-recyclerie-myhappywardrobe-7
C’était quoi votre métier rêvé quand vous étiez des petites billes filles ?

°A : Quand j’étais petite je voulais être dessinatrice !

*C : Quand j’étais petite fille je voulais être maîtresse je crois… Je t’avoue que je sais plus trop… Mais sans remonter si loin dans le temps, si tu m’avais demandée il y a deux ans ce que je voulais faire comme métier, je t’aurais dit interprète.

Votre vêtement vintage fétiche, c’est…

*C : LE chemisier en soie fleuri que tu peux mettre avec un jean, une petite jupe, un short… Bref, avec tout !

°A : Le foulard vintage à motif cachemire de ma maman !

MHW x Filoute : concours anniversaire et jolie jupe !

Hello les cocos !

Si vous avez tout bien suivi, on a fêté les deux ans de My Happy Wardrobe, et si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous m’avez peut-être entendu parler d’une jolie jupe en wax… C’est quoi le rapport ?

concours-cours-de-couture-video-les-filoutes-myhappywardrobe-2

Le rapport, ce sont deux filoutes ! J’ai rencontré les joyeuses Domitille et Flore sur le salon l’Aiguille en Fête, elles sont les créatrices de Filoute, un site web où l’on peut à la fois prendre des cours de couture vidéo pour devenir une pro de l’aiguille, et trouver des patrons gratuits, si on sait déjà coudre ! Si vous mourrez d’envie d’utiliser cette machine à coudre qui dort au fond du placard, ou si vous en avez marre du découseur, Filoute vous propose une série de cours, commencez par le niveau débutant avec un tote bag, et terminez avec une veste blazer, ouais ouais ! Et si vous savez déjà coudre, Filoute réunit aussi une série de patron (couture + tricot) et une communauté d’entraide autour de tout ça…

Shooting RB NUMA

Les filles m’avaient proposé lors de notre rencontre de tester un de leur cours de couture, j’ai choisi une jupe crayon que voici.

concours-cours-de-couture-video-les-filoutes-myhappywardrobe-3

concours-cours-de-couture-video-filoutes-myhappywardrobe

concours-cours-de-couture-video-les-filoutes-myhappywardrobe-4

Cours de couture vidéo ???

Ouaip, l’intérêt de Filoute, c’est qu’on peut progresser à son rythme, et qu’on est pas juste larguées avec un simple patron, la boîte à images, ça change tout. Les filles ont réalisé de jolies vidéos avec toutes les étapes d’avancement du patron filmées et expliquées.

Alors, ça donne quoi ?

concours-cours-de-couture-video-les-filoutes-myhappywardrobe-6

concours-cours-de-couture-video-les-filoutes-myhappywardrobe-5

J’ai imprimé puis assemblé le patron, et suivi la vidéo sans encombres, et même, moi qui pensais juste essayer un patron, j’ai appris des trucs ! Genre comment bien poser un zip invisible par exemple, j’avais jamais cherché à installer le pied spécial sur ma màc (=machine à coudre), mais ça chaaaange la vie.

J’avais encore jamais essayé de cours vidéo, sauf à regarder par curiosité ceux de Make My Lemonade, sans tester ses patrons…

concours-cours-de-couture-video-les-filoutes-myhappywardrobe-7

La jupe me va comme un gant, on m’a fait un tas de compliments depuis que je la porte (c’est vrai aussi qu’elle est en wax, ça claque un peu, nan ?), et même, on m’a dit qu’elle était aussi jolie dehors que dedans, ce qui n’arrive pas si souvent après mes aprèms-couture-maison. J’ai pris quelques libertés par rapport au patron, j’ai arrêté le zip plus tôt et placé deux boutons en tissu, et j’avais un souci au moment de la découpe du patron, la forme de mon tissu fait que j’ai dû faire deux morceaux avant au lieu d’un, d’où la couture avant, finalement pas si disgracieuse, et noyée dans le wax ! Mais si vous suivez le patron comme prescrit, avec un tissu qui ne soit pas une pauvre chute, cela ne vous arrivera pas. 😉

Verdict : je suis fan du concept ! Ahlala, que de bonnes ondes ! Et du coup, dans la continuité de l’anniversaire de MHV, avec Flore et Domitille, on vous fait gagner un abonnement de 13 cours dont 8 patrons, pour apprendre la couture sans peine (et sans reproche) ! Yeah !

Pour participer au concours, rendez-vous soit :

*dans les commentaires ci-dessous, laissez-moi un message et racontez-moi votre première expérience couture, ratée, enchantée ou imaginaire ! N’oubliez pas de mentionner une adresse mail valide pour que je vous contacte si vous gagnez.

*sur Instagram, il s’agira de suivre @Myhappywardrobeblog et @Communautefiloute, et de reposter la photo du concours avec un petit mot d’amour le hashtag #MHWxFiloute.

Vous avez jusqu’à samedi soir minuit (heure locale, hein) pour participer, la gagnante sera annoncée lundi prochain.

 

Alors, heureuses ?

Des bisous ♥︎